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Vendredi 17 novembre 2006, Le Réveil cantalien (extrait)

      AMICALISME   

errata : quelques erreurs ou coquilles de transcription sur des points de détail et dans certaines dates ou le nombres de petits-enfants
ou arrières petits-enfants relevées par la famille qui juge inutile de corriger en remerciant le journal et Monsieur le Président Vidal pour leur amabilité.


Mercredi 9 novembre 2005, Site web cantal.com - portail cantal -

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"Renée Langloys est décédée"
 
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Message original
 
"Renée Langloys est décédée"
Envoyé par Renaud Boutoute le 09-11-05 à 11:10  (EST)
Renée Langloys, écrivain régionaliste, était très connue dans le Cantal où elle a vécu de nombreuses années et également chez les auvergnats de Paris
Une page de son site où figure une première nécrologie, d'autres devraient suivre (La Montagne etc...) :
http://perso.wanadoo.fr/langloys/pressereneelangloys.htm   
http://perso.wanadoo.fr/langloys/

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"Renée Langloys est décédée"
 
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Messages dans cette discussion
 
1 . "Article dans la Montagne"
Envoyé par une admiratrice le 16-11-05 à 18:36  (EST)
Il est étonnant que la nécrologie parue dans la Dépêche d'auvergne de très grande qualité, ai été reprise textuellement par la Montagne, journal d'importance départementale, sans même que celui-ci donne ses sources ni ne reprenne les initiales de la signature R.R. auteur de l'article original qui se reconnaîtra.
Ce journal a prouvé précédemment qu'il possédait des journalistes de talent.....il aurait peut-être mieux valu attendre....
2 . "Renée Langloys"
Envoyé par anonyme le 17-11-05 à 20:23  (EST)
Voici quelques années, je fis la connaissance de Renée Langloys: spontanément une étincelle de grande sympathie jaillit entre nous.
L' oeil vif et pétillant, l'esprit ouvert et curieux,
l'humour corrosif, la réplique immédiate, elle avait un franc-parler redoutable! c'était une dame charmante et malicieuse qui me faisait rire et s'amusait de nos discussions parfois animées.
Son intelligence et sa culture rendaient nos conversations passionnantes: elle connaissait bien des choses mais restait incollable sur l'Auvergne!
J'ai lu avec délectation tous ses livres sur la vie de son "pays" autrefois et j'aimais tout particulièrement l'entendre citer des anecdotes puisées dans sa mémoire devenue si fragile.
Malgré son âge, devant un auditoire elle reprenait vie et gaité pour raconter et encore raconter...

C'était une dame tout à fait exceptionnelle !


Jeudi 3 novembre 2005, La Montagne (extrait)

erratum : lire 66 ans au lieu de 56 ans (note de la Famille)


Mercredi 2 novembre 2005,  La Dépêche d'Auvergne


Vendredi 14 juillet 2000 (extrait)  

LA MONTAGNE  Centre-France 

Ruynes-en-Margeride

La doyenne des écrivains de Haute Auvergne à la Foire aux livres

___________________________________     SAINT-FLOUR   __________________________________________________

Renée Langloys, la mamie des écrivains régionalistes

La Foire aux livres, qui se tient aujourd'hui à Ruynes-en-Margeride, est l'occasion de rencontrer les auteurs présents (*). Parmi eux, Renée Langloys, Sanfloraine d'origine, n'a jamais manqué aucune édition. Sa particularité : c'est la doyenne des écrivains de Haute-Auvergne.


Si l'on vous dit que Renée Langloys vient de fêter ses 90 ans, vous aurez du mal à le croire en la voyant.
    Pourtant son état civil le confirme. Elle est née en 1910, à Saint- Flour , au sein d'une famille depuis longtemps implantée en ville haute, la famille Ravoux. En 1935, elle épouse Bruno Langloys, notaire à Neuvéglise.
Quelques temps après, son mari achète une étude plus importante en région parisienne. Elle crée alors un comité Croix-Rouge et une école d'infirmière, profession dont elle est diplômée. Au début de la guerre, elle se dévoue pour les soldats prisonniers en Allemagne en créant un atelier de tricotage et d'envois de colis.
    Lorsque l' étude est occupée par les allemands, les époux Langloys et leurs enfants se replient sur Saint- Flour. Ils vont y rester jusqu'en 1956. C'est durant cette période que Renée Langloys débute sa carrière littéraire en instaurant avec le sous-préfet de l'époque, Roger Bellion, les "Veillées sanfloraines", un club dans lequel va se rassembler la vie culturelle et intellectuelle  locale et où va se développer son goût pour l'écriture. 


Cet attrait est né très tôt puisque, déjà, alors qu'elle était écolière, elle rédigeait des poèmes. Mais il faudra attendre 1976 pour que paraisse un premier ouvrage alors que, pour des raisons de carrière de son mari, ils sont repartis à Paris. Avec la retraite, ils cherchent à s'installer en Auvergne. Ils songent à acheter le château des Ternes, mais ils ont un coup de cœur pour celui de Rochebrune d' Oradour qui est alors en ruines. Après plusieurs années de travaux, le château reprend vie.
   DES PAGES DE SOUVENIRS

    Pour l'animer durant l'été, ils l'ouvrent à la visite et proposent diverses expositions. Renée Langloys crée à ce moment là le Festival littéraire de Rochebrune rassemblant durant le second dimanche d'août , le maximum d'auteurs régionaux qui viennent dédicacer leurs ouvrages et rencontrer leur public.
  Ce festival est aussi pour elle, l'occasion de faire plus ample connaissance avec les milieux littéraires qu' elle affectionne particulièrement depuis qu'à Paris elle anime de nombreuses conférences dans lesquelles elle raconte ses souvenirs de jeunesse à des Auvergnats expatriés et à la recherche de leurs racines.


    Sous le titre commun de "La Haute-Auvergne au bon vieux temps", ce sont d'abord trois recueils de ses souvenirs qu'elle fait paraître entre 1976 et 1981. Dans "Quand cheminait le colporteur", elle se fait historienne exploitant le riche fonds d'archives qu'ont laissé ses ancêtres, marchands de rouenneries, place de la Halle. 
   Dans le cinquième volume des ses souvenirs, elle fait revivre " La farandole des années envolées" dans des descriptions minutieuses qui reconstituent la société d'une époque révolue, celle de l'entre-deux guerres.
   Enfin, en 1998, elle reprend les notes accumulées entre 1948 et 1956 lors des "Veillées Sanfloraines " pour évoquer, parfois avec malice, mais avec beaucoup d'objectivité, les personnalités cohabitant dans la capitale historique de la Haute-Auvergne, telles Marie-Aimée Méraville, Roger Rabiniaux, Elie Deydier, Louis Bac.... 
   Désormais elle réserve ses récits à sa nombreuse famille (cinq enfants, treize petits-enfants, quatre arrières petits-enfants) qui s'étaient réunis dernièrement à l'occasion de son anniversaire.

(*) Seront présents entre autres, à la Foire aux livres : Marie Rouanet, Marc Tardieu, Jacques Mallouet, Antonin Malroux, Daniel Brugès et Jean Chaudier

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